Stick – Yves Lappert

Vernissage le 9 septembre à 17h. Exposition du 10 septembre au 2 octobre 2021

La démarche d’Yves Lappert est essentiellement basée sur le caractère éphémère de l’existence des objets et des êtres. Pour ce faire, il assemble des éléments de sorte qu’ils s’appuient ou reposent les uns contre les autres. Ne fixant jamais rien, Yves Lappert défait son travail à dessein pour le reconstituer ailleurs, différemment. L’archivage de son travail se fait à l’aide de son smartphone afin de garder une trace de leur existence passée. la photographie tient alors lieu de mémoire et de médium lors d’expositions.

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Résidence Dextroyante

Vernissage le 29 juillet à 17h. Live instagram du 9 au 13 août en direct de l’île Saareemaa en Estonie. Finissage le vendredi 20 août 2021 à 17h.

Après Caroline Tschumi en 2020, abstract accueille en résidence, cet été, le duo Dextroyante. avec le projet Zapp Uurimine Spioon. Ce nom regroupe deux artistes, Stéphane Winter (1974) et Chloé Geinoz (1998). Colocataires depuis 2018, le duo travaille régulièrement l’un pour l’autre pour leurs projets personnels. ZAPP UURIMINE SPIOON est le fruit de leur première réelle collaboration artistique sous forme de résidence à l’espace abstract.

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Alain – Sophie Yerly

Vernissage le 3 juin à 17h. Exposition du 4 juin au 3 juillet 2021

Le prénom Alain a connu son pic de popularité dans les années 50 selon wikipedia. Alain, c’est aussi le prénom du responsable d’abstract. Peut-être connaissez-vous Alain plus que moi. J’ai rencontré Alain une première fois suite à une invitation à présenter mon travail. Je lui ai parlé d’une idée. Il était enthousiaste. Ce n’est pas l’idée que vous êtes en train de regarder. Sophie Yerly

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Skateboard HONG KONG NEON


242 SKATEBOARDS X PASCAL GRECO X ABSTRACT

Samedi 29 mai 2021 de 14h à 18h

Vente d’une série limitée à 15 exemplaires et signée par Pascal Greco

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Panim – Anjesa Dellova

POP UP du 23 avril au 8 mai 2021. Vernissage le 22 avril à 17h.

Le visage, étrangeté qui ne s’épuise pas dans la forme plastique, qui n’est pas des yeux, un nez, une bouche. Ce visage nu, vulnérable, pauvre. L’apparition d’autrui qui nous échappe et qui ne colle jamais à l’image qu’on s’en fait. Ainsi le visage n’est plus limité par ses traits, il refuse d’être contenu, il est pluriel. Et dans ce face à face, il y a toujours quelque chose de dérangeant. Face à lui on disparaît, on se retire, on s’efface et on dit à l’autre « après vous ! ». Extérieur qui s’ouvre vers un intérieur. Tout ceci se retrouve dans le mot hébreu « panim » qui signifie à la fois visage, face, extériorité et intériorité et qui a la particularité d’être un pluriel. Anjesa Dellova

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First figures – Fabrice Jacquin

POP UP du 16 au 24 octobre 2020. Vernissage le 15 octobre 17h.

Ouverture le 16 et 17 et du mardi 20 au samedi 24 octobre de 15h à 18h


Dans le travail de Fabrice Jacquin, le jeu entre les matières qui forment l’image, issues de l’univers du vêtement, de la décoration d’intérieur ou de l’artisanat, et les sujets représentés déplient dans l’imaginaire une quotidienneté hors du temps, anachronique qui accompagne le sentiment de souvenir et de familiarité. Denis Pernet

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Péplum – Caroline Tschumi

Vernissage le jeudi 10 septembre à 17h. Exposition du 11 septembre au 10 octobre 2020

On sait depuis Dali que l’art de l’inconscient est le revers de la culture de masse. Les romans de James G. Ballard ne cessent de montrer des personnages hantés jusqu’au plus profond de leur être par des désirs morbides et des perversions que les médias et la publicité semblent souffler directement dans leurs cerveaux. Et Henry Darger lui-même travaillait par collage, puisant dans les comics américains les formes qu’il était incapable de dessiner lui-même, et les insérant dans des narrations crues et délirantes.
Ce que montrent les circulations de formes entre ces trois ensembles, comme tout le travail de Caroline Tschumi, c’est qu’il est difficile d’opposer, comme on le fait trop souvent, ce qui relève d’une inspiration intime, intuitive, voire prophétique et ce qui relève de la culture pop et de son appropriation. Car les formes collectives imprègnent profondément nos imaginaires sans que nous en soyons toujours conscients. Jill Gasparina

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